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Klarmask

Caviarder pour de vrai, sans rien envoyer.

Klarmask trouve dans un PDF, un document Word, un scan ou une photo les numéros, les adresses et les noms, vous laisse trancher chacun, puis les retire du fichier. Pas seulement de l'écran. Le document ne quitte jamais votre ordinateur.

Un rectangle noir posé sur le texte

Le témoin, Jean Dupont, a déclaré avoir vu le véhicule.

Sélectionner, copier, coller : Le témoin, Jean Dupont, a déclaré avoir vu le véhicule.

Le même document, caviardé par Klarmask

Le témoin,           , a déclaré avoir vu le véhicule.

Sélectionner, copier, coller : Le témoin, , a déclaré avoir vu le véhicule.

Ce que fait l'outil

  • Il détecte, avec une clé de contrôle

    IBAN, numéros de sécurité sociale, SIREN et SIRET, TVA, cartes bancaires, téléphones, courriels, adresses, et les identifiants allemands, néerlandais, espagnols, italiens, suisses et belges. Quand un numéro a une clé, elle est vérifiée : un IBAN dont le calcul tombe juste est dit « vérifié ».

  • Il propose les noms

    Un modèle, qui tourne lui aussi dans votre navigateur, propose les noms de personnes et de sociétés, et regroupe les formes d'une même personne : « Jean Dupont », « M. Dupont », « DUPONT Jean » se masquent d'un geste.

  • Vous décidez de tout

    Chaque proposition se masque ou se laisse, d'un geste ou d'une touche. Un nom se masque partout d'un coup. Les signatures, les tampons, les visages et les codes QR trouvés dans l'image sont proposés aussi ; ce qui échappe se couvre en dessinant une zone. Tant qu'une proposition reste ouverte, rien ne sort.

  • Il reconstruit le fichier

    Chaque page d'un PDF est rendue en image, les aplats sont peints sur les pixels, et le texte cherchable est réécrit sans ce qui est masqué. Un document Word est réécrit à partir de ce que l'outil comprend : révisions acceptées, commentaires et propriétés retirés. Rien d'autre n'est recopié.

  • Il vérifie son propre travail

    Avant de vous proposer le fichier, l'outil le relit par un second chemin et y cherche chaque élément masqué. S'il en retrouve un, il ne vous rend rien et dit où.

  • Aplat noir ou libellé

    Le noir, ou un libellé stable dans tout le document : « [Personne A] », « [Société A] », « [IBAN 1] ». Le texte autour reste lisible et cherchable.

  • Il vérifie aussi les autres

    Un PDF ou un document Word caviardé par quelqu'un d'autre ? Le vérificateur cherche le texte encore présent sous les zones ou le surlignage noirs, les métadonnées, les révisions et les versions antérieures.

Vérifiez-le en trois gestes

  1. Coupez le réseau

    Une fois la page chargée, débranchez le câble ou coupez le Wi-Fi : l'outil continue de fonctionner, du dépôt à l'enregistrement.

  2. Regardez l'onglet Réseau

    Dans les outils de développement de votre navigateur (F12), l'onglet « Réseau » montre ce que la page demande. Pendant le travail : rien. À l'enregistrement, une seule ligne : le compteur.

  3. Lisez la règle

    La page porte une politique de sécurité qui interdit au navigateur toute connexion vers un autre site. Le détail est sur la page Souveraineté.

Pour qui

  • Avocats et juristes

    Pièces communiquées, décisions, contrats d'exemple : sans confier le dossier à un service en ligne.

  • Ressources humaines

    Répondre à une demande d'accès en masquant les tiers, préparer un dossier.

  • Secteur public

    Communiquer un document administratif après occultation, publier en open data.

  • Journalistes et ONG

    Protéger une source, vérifier un document reçu déjà caviardé.

  • DPO

    Un outil sans sous-traitant à évaluer : les documents ne quittent pas le poste.

Ce que ça ne fait pas

  • Garantir que personne ne reconnaîtra la personne. Un document caviardé peut rester reconnaissable par son contexte : une fonction, une date, un lieu. Relisez-le comme le lirait quelqu'un qui connaît l'affaire. Voir pseudonymisation ou anonymisation.
  • Trouver tous les noms à coup sûr. Le modèle des noms en propose, il peut en manquer : relisez, et utilisez « Masquer partout » pour ce qu'il n'a pas vu.
  • Lire à coup sûr un scan de mauvaise qualité : un mot mal reconnu peut échapper à la détection. Relisez l'image, et dessinez une zone sur ce qui n'est pas proposé.
  • Garder la qualité vectorielle : les pages sont rendues en image (200 points par pouce), avec un texte cherchable réécrit.